Votre dossier va vous aider à protéger ce que vous avez construit. C'est indispensable.
Mais protéger son argent ne suffit plus. Un capital mis à l'abri qui rapporte moins que l'inflation perd quand même de sa valeur, chaque année.
Et il reste une chose que votre dossier ne protège pas : votre revenu, c'est-à-dire ce qui tombe chaque mois sur votre compte. Or en 2027, c'est justement lui que le gouvernement vise.
En 2027, c'est vous qui payez
On vous traite de privilégié à la télévision.
Pendant ce temps, le gouvernement cherche au moins 6 milliards d'économies sur les retraites.
Sur votre dos.
Deux mesures sont sur la table en ce moment même :
1La désindexation des pensions
Votre pension ne suivrait plus l'inflation. Elle serait soit gelée, soit revalorisée moins vite que les prix. Concrètement : chaque année, elle vous permettrait d'acheter un peu moins. Tous les retraités au-dessus de 2 034 € par mois sont concernés.
2La fin de l'abattement de 10 %
Aujourd'hui, le fisc ne compte que 90 % de votre pension. Si cet abattement disparaît, votre revenu imposable augmente, et vos impôts avec. Sans que votre pension ait augmenté d'un euro.
On ne sait pas encore si le gouvernement retiendra l'une de ces deux mesures, ou les deux. Mais dans tous les cas, le résultat est le même : votre pouvoir d'achat baisse.
Et ça tombe au pire moment. Car vous subissez déjà ce que personne ne vous avait annoncé : l'effet ciseaux.
Au départ en retraite, vos revenus baissent de 20 à 50 %. Et en face :
- +15 à 25 % de charges de logement
- +100 à 150 % de mutuelle santé
- +30 à 60 % de reste à charge médical
Résultat : moins d'argent qui rentre, plus d'argent qui sort. Et demain, une pension rabotée en plus.
Et si vous comptez sur la présidentielle pour changer la donne…
- Si Édouard Philippe est élu : ses députés ont déjà voté pour le gel des pensions.
- Si Marine Le Pen est élue : ses promesses ne sont pas financées. Elle risque de devoir geler les pensions, comme Giorgia Meloni l'a fait en Italie.
- Si Jean-Luc Mélenchon est élu : retour de l'ISF, résidence principale comprise, et un risque très élevé de crise de la dette.
Et en cas de crise de la dette, le FMI et la BCE peuvent mettre le pays sous tutelle. C'est arrivé à la Grèce : les pensions y ont baissé douze fois entre 2010 et 2016. Les retraités grecs ont perdu jusqu'à 40 % de leurs revenus.
Quel que soit le résultat de l'élection, ce sont les retraités qui paieront la facture.
Ce que vous n'allez pas faire
- Reprendre un travail. Plus de 600 000 retraités l'ont déjà fait. Vous n'avez pas cotisé 40 ans pour finir surveillant de cantine.
- Vous résigner. Choisir entre se chauffer et se soigner, annuler les voyages, ne plus pouvoir aider ses enfants. C'est ce qu'on appelle la « pauvreté invisible », et elle touche déjà un très grand nombre de retraités.
Il existe une autre voie.
Une retraite où vous voyagez, où vous aidez vos enfants, où vous préparez ce que vous leur transmettrez. Sans compter chaque dépense.
Une retraite où votre revenu ne dépend plus seulement d'une pension que l'État peut geler quand il veut.
Des milliers de retraités la vivent déjà. Ils n'en savent pas plus que vous. Ils ont simplement sorti leur argent du piège dans lequel dort le vôtre.
Le piège qui appauvrit les retraités
Les retraités français ont mis leur argent dans trois endroits : l'immobilier locatif, l'assurance-vie en fonds euros, les SCPI.
Ce sont leurs placements préférés. Ce sont aussi les pires possibles en ce moment.
Regardez ce qu'ils ont rapporté en 2025, inflation déduite :
Et 2025 était une année calme. Dans les années qui viennent, ces trois placements sont aussi les plus menacés :
- Les SCPI bloquent déjà les retraits quand il y a trop de vendeurs.
- L'assurance-vie est investie à 80 % en obligations, surtout françaises. Et la loi Sapin II permet de geler les retraits en cas de crise.
- L'immobilier locatif est la cible fiscale préférée de l'État. Et les prix risquent de baisser.
Votre argent est bloqué, les intermédiaires encaissent le rendement à votre place, et il ne vous reste que des miettes.
Pendant ce temps, l'argent se fait ailleurs : en Bourse, ce sont les actionnaires des entreprises rentables qui touchent l'essentiel des profits. La question n'est donc pas « faut-il aller en Bourse ? ».
La question, c'est : comment y aller quand on est retraité, qu'on ne peut pas se permettre de perdre, et qu'on ne veut pas attendre 15 ans ?
Pourquoi un retraité ne doit pas investir comme tout le monde
En Bourse, il y a deux familles.
Les investisseurs long terme achètent et attendent. Parfois 10 ans. Vous n'avez pas 10 ans à perdre.
Les traders jouent au jour le jour. 90 % perdent de l'argent. Vous n'avez pas d'argent à perdre.
Il existe une troisième approche. Elle s'appelle le Deep Value.
Le principe est simple : on ne cherche pas l'action qui fera x10. On cherche d'abord les entreprises où le risque de se tromper est le plus faible. Des entreprises rentables, peu endettées, sous-évaluées par le marché et capables de traverser une crise.
Le rendement vient ensuite, comme une conséquence de cette sélection.
C'est cette méthode qui permet de se construire une Deuxième Retraite.
C'est la méthode d'un homme que vous ne connaissez sûrement pas.
Il est devenu multimillionnaire avec un salaire d'instituteur
Il s'appelle Loïc Abadie.
Il a eu son bac à 15 ans et fait des études d'ingénieur agronome. Pourtant, il choisit de devenir instituteur, parce que ce qu'il aime, c'est transmettre.
À côté, il se passionne pour la Bourse. Mais il déteste le risque et n'a qu'un salaire de prof. Alors il passe des années à construire une méthode pour perdre le moins possible.
Il investit ses premiers euros en 2003. Voici le résultat :
10 000 € confiés à sa méthode en 2003 vaudraient aujourd'hui près de 250 000 €. Le même montant sur le CAC 40 : environ 20 000 €.
Aujourd'hui, son PEA vaut plusieurs millions d'euros. Il vient de faire construire une villa à La Réunion, financée à 100 % par ses plus-values.
Il n'y est pas arrivé en prenant des paris risqués, mais en sélectionnant ses entreprises avec une rigueur extrême.
+18,4 % par an, c'est un capital qui double environ tous les 4 ans. Ça paraît trop beau. Il n'y a pourtant aucun secret magique. Il y a une barrière : des centaines d'heures à éplucher des bilans que personne ne lit. C'est ce travail que Loïc fait à votre place.
Le filtre A.R.R. : 99 % des entreprises éliminées
Avant d'acheter, chaque entreprise doit passer trois filtres :
AAsymétrie
Elle vaut moins cher que ce qu'elle gagne réellement. Ses ventes progressent et sa dette est maîtrisée. Le potentiel de hausse dépasse largement le risque de baisse.
RRobustesse
Son cours varie peu, même quand le marché s'agite, et son activité ne dépend pas des cycles économiques. Pas de montagnes russes.
RRésilience
Elle fixe ses prix, investit bien son capital et a déjà traversé des crises. Elle tient quand l'économie flanche.
Les entreprises qui passent les trois filtres sont souvent inconnues du grand public. Et c'est justement parce que peu d'investisseurs les suivent qu'elles sont encore bon marché.
Exemple : Orlen, un groupe énergétique polonais. Loïc l'achète début 2025.
+91 % sur l'année. Le CAC 40, lui, fait +10 %.
Au même moment, il achète Helio, premier distributeur de fruits secs en Pologne : +65 %.
Et en 2026, son portefeuille affiche entre +20 % et +25 % depuis le 1er janvier.
Ceux qui le suivent déjà
« Mon PEA est monté de 75 000 € à 213 500 €. Un grand merci d'avoir autant changé ma vie. »
Philippe R.★★★★★« J'avais mis de côté 25 000 € avec mon salaire de prof. En quelques années, ils ont déjà doublé ! »
Agnès L.★★★★★« Je faisais des heures sup. pour arrondir les fins de mois. Vos résultats m'ont permis de prendre ma retraite plus tôt que prévu. »
Christophe R.★★★★★« Je voulais un complément à ma pension. J'ai généré mes premiers gains et offert de beaux cadeaux à mes proches. »
Christian B.★★★★★Ces témoignages ne garantissent pas des résultats identiques. Investir en actions comporte un risque de perte en capital.
Loïc vous montre chaque mois ce qu'il achète
Loïc n'a jamais arrêté d'enseigner. Il a simplement changé d'élèves.
Il a créé un cercle d'investisseurs à qui il transmet, chaque mois, ses analyses et ses achats. Ce cercle s'appelle Revenus Gagnants.
- Une nouvelle action par mois. Un dossier complet sur l'entreprise qu'il ajoute à son propre portefeuille. Vous pouvez la copier sur votre PEA.
- Une soirée en direct avec Loïc, chaque mois. Il présente ses analyses et répond à vos questions dans le chat. Replay disponible dès le lendemain.
- Des alertes d'achat et de vente par e-mail dès qu'il bouge une ligne.
- Le site membres : toutes ses recommandations passées, et des guides pas à pas si vous n'avez jamais acheté une action.
Pas besoin d'y passer vos journées. 30 minutes par mois suffisent pour suivre.
Et pas besoin d'une fortune : quelques milliers d'euros suffisent pour démarrer. Sur votre propre PEA, chez votre propre banque. Loïc ne touche jamais à votre argent.